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Julie, décoratrice à Aix-en-Provence

3 questions à Julie Schiffenbauer, décoratrice d’intérieur MH DECO à Aix-en-Provence

11:06 14 avril in Témoignages franchisés
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“Indépendante au sein d’une équipe : la combinaison idéale !”

Décoratrice d’intérieur MH DECO à Aix-en-Provence, Julie Schiffenbauer a intégré la franchise en 2017. Une jeune femme bien dans ses baskets, dont la décontraction cache une rigueur intraitable. De quoi affronter comme il convient des projets aussi nombreux qu’ambitieux…

Quel a été votre parcours avant de rejoindre MH DECO ? 

Depuis toute petite, on me dit que je suis créative. Ma famille étant composée de peintres, de restaurateurs à la feuille d’or ou encore de relieurs, j’ai fini par y croire ! Domiciliée en région parisienne, j’ai par ailleurs eu la chance de côtoyer des collectifs d’artistes et autres galeristes actifs dans la capitale. Le moment venu, je me suis tout naturellement orientée vers des études d’arts plastiques. Mais mon truc à moi, c’était la déco !

Pourquoi avoir choisi la franchise en général et MH DECO en particulier ?

Mon installation à Aix-en-Provence a été le déclic. D’abord parce que j’y ai intégré une école spécialisée, en l’occurrence MMI DECO, dont je suis sortie diplômée en design d’espace. Ensuite, parce que ce cursus m’a donné l’occasion de rencontrer Matthieu Hagel, le fondateur de MH DECO, qui donnait des cours sur place. Le choix de la franchise s’est immédiatement imposé ! Bien que farouchement indépendante, je pouvais ainsi bénéficier de l’appui de toute une équipe, en termes techniques, administratifs, communication, etc. La combinaison idéale en somme !

Comment fonctionne votre activité depuis son démarrage ?

Elle a démarré doucement, avant de croître continuellement. Aujourd’hui, les projets se succèdent, chez les particuliers autant que chez les professionnels ! J’imagine des intérieurs dans des hôtels, des restaurants et même des instituts de beauté ! Quand j’ai lancé mon activité il y a trois ans, j’étais comme tous les jeunes entrepreneurs : je m’inquiétais de gagner ma vie. Aujourd’hui, je m’inquiète d’avoir assez de temps pour tout faire ! Mais n’est-ce pas ce qu’on appelle un bon problème ?